On sait ce qu’un homme d’esprit disait d’un distique qu’on venait de lui lire: il est

Là se trouvait transplanté et formant décor l’escalier monumental d’un des plus grands magasins de Paris, spectacle extraordinaire pour les yeux, présentant l’encombrement et l’affolement d’un grand jour de vente, la presse des acheteurs, la foule des commis, un étalage savamment fait dans les règles du genre, les comptoirs, les caisses, et, dans l’angle de la décoration, un ascenseur, inutile à l’action, mais montant et descendant alternativement dans sa lente majesté, et semblant être l’organe respiratoire de ce mastodonte industriel. Quant aux objets représentés, qui par leur nature auraient pu faire partie du matériel figuratif, il est important qu’ils soient peints largement, sans aucune recherche du trompe-l’oeil. L’actrice devra donc procéder à une nouvelle mise au point, ajouter à son jeu d’autrefois et le mettre en harmonie avec l’idée actuelle des spectateurs, avec discernement, d’ailleurs, et sans exagération, car les idées humaines n’ont que de lentes évolutions.

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